Fanzine STRAED 2023

Date de sortie : 10 décembre 2022

Le fanzine de street photography STRAED 2023
  • Format : 24 x 18 cm
  • 88 pages
  • 5 photographes de rue et 65 photographies
  • 2 dessinateurs et 14 dessins
  • 6 auteurs et 16 pages de texte
  • Préface de Arnaud Le Gouëfflec illustrée par Gwendal Lemercier
  • Conception graphique par Antonia Vincent
  • Prix : 18 €

La sortie de Straed 2023

Le fanzine sort le 10 décembre 2022 à la galerie POD au 15 rue Louis Pasteur à Brest.
Les préventes commencent le jeudi 1er décembre !

L'édito

Dans ce troisième opus de Straed, le collectif vous invite à rencontrer des talents pour lesquels la rue est un véritable terrain de jeu.
Damien Goret y projette son fertile imaginaire pictural fait de silhouettes comme capturées par les ombres urbaines. Une puissance graphique qui fait écho à la composition millimétrée de David Cormier, Brestois voyageur qui nous invite à suivre son regard vif et vibrant sur Cuba la colorée. Précis est aussi l’œil de Cécile Hocquet, une Urban sketcher de première heure, qui prend à partie des bouts de Brest pour mieux nous les révéler. Révélations aussi du côté de la rue Saint-Malo où Christelle Hall fait parler les portraits de bénévoles d’Yves Larvor, à l’aulne de son propre vécu. Sans oublier Arnaud Le Gouëfflec, qui nous fait de l’œil, un œil onirique, dès les premières pages, sur une superbe illustration de Gwendal Lemercier, qui est allé picorer dans les images pour faire lien entre tous les yeux de cette édition 2023.

Nous avons pris grand plaisir à vous le préparer. A vous maintenant de vibrer avec eux !
Antonia Vincent, Yves Larvor, Loic Moyou et Daniel Molinier

Les séries

« Somebody’s watching you » par Damien Goret

Préface de Patrick Pierre :

"Seuls les marcheurs, non, seuls les flâneurs savent encore voir la ville. Les autres, enfermés dans leur voiture, leur bus, leur rame, parfois à l’air libre mais les yeux fixés sur leurs écrans, perdus dans leurs pensées ou cherchant à éviter les dangers du trottoir, comment pourraient-ils voir, observer, tenter de comprendre ?"

« Jeux de vie » par Antonia Vincent

Préface de Claudie Cabon :

"Jeux, Je
Seuls les adultes peuvent définir l’enfance. Les enfants, eux, sont bien trop occupés à la vivre intensément !
Comme autrefois, laissons les enfants sans surveillance dans la rue.
Spontanément, ils en prennent possession pour faire du macadam un immense terrain de jeu."

« Chaleur cubaine ou tristes tropiques ? » par David Cormier

"Ses couleurs vives, son climat tropical, le sens de l’accueil de ses habitants donnent de Cuba l’image d’un pays chaleureux. Il l’est. Ces images prises lors de différents voyages, ces dernières années, semblent d’abord illustrer cela et diffuser de la gaîté."

« Portraits de condamnés » dessinés par Cécile Hocquet

Préface de G. Hocquet

"Tout projet qui s’incarne court inéluctablement à sa fin, sinon, sa perte. Il en est ainsi de la vie. La nôtre, celles des plantes et des bêtes, comme celle des objets que nous bâtissons ou fabriquons : maisons, bateaux, machines, irrémédiablement promis à la destruction. Même lorsqu’on réussit à leur donner une seconde vie. La durée de leur mémoire tient à sa propagation par les témoins et aux traces que nous voulons bien en fixer et partager : vestiges, photos, écrits... Et oeuvres plastiques."

« Mondes imaginaires » par Daniel Molinier

Daniel à réalisé une série noire et blanc de mondes brumeux imaginés, où les gens et les architectures se croisent et se décroisent.

« Pour faire vivre la rue... »
Des rencontres écrites par Christelle Hall et mises en images par Yves Larvor

Accompagné d'un texte de Olivier polard

"Cet après-midi-là, sous un soleil insolent d’octobre, je retrouve Yves Larvor rue Saint-Malo pour Straed.
Il ne le sait pas encore mais pour moi, c’est comme un retour aux sources. Littéralement. Un retour près de la rue de la Source, où, étudiante en Histoire, j’emménageais pour la première fois seule, où je découvrais par hasard l’unique rue tricentenaire de Brest, en contrebas de mon studio, les ruelles tortueuses de Recou, sa vie nocturne, ses femmes de tempérament qu’aucun vent mauvais n’a su faire ployer."