Antonia Vincent

Antonia Vincent

Photographe

Du jour au lendemain...

J’ai toujours aimé l’image, le graphisme, essayer de composer.
L’utilisation des images de bonne qualité est importante dans mon nouveau métier, où j’ai appris à utiliser les logiciels de retouche, de montage. L’utilisation de mes propres photos ? Pourquoi pas...

Depuis quelques temps déjà je commençais à lever un peu plus mon regard vers les choses qui m’entourent, apprécier, observer.
En mai 2019, j’essaie pour la toute première fois un appareil photo numérique. Ça m’intrigue, je veux en savoir plus.
Le lendemain, le bon coin... Et voilà ! C’était parti.
Avec ce nouveau jouet, un Canon 40D vieux de 10 ans, j’ai appris, j’ai testé, essayé. Je découvre que j’adore faire de la photo. Je crois que j’ai, enfin, trouvé ma passion.

Par le biais de discussions sur le réseau social Instagram, je me renseigne, prends des conseils, les applique toujours avec enthousiasme et passion.
De fil en aiguilles, j’évolue, je rencontre de nouvelles personnes passionnantes qui m’ont aussi beaucoup appris. Des personnes aux cotés de qui j’ai pu m’épanouir, faire des belles rencontres artistiques, créer des projets, imaginer, rêver, m’exprimer.

Aujourd’hui j’aime beaucoup travailler le noir et blanc. 
J’ai changé d’appareil pour me tourner vers un plein format, un Nikon D750 et sa focale fixe 50mm.
La photo de rue, je l’ai découverte au fur et à mesure. Comme beaucoup de passionnés de photographie, j’ai commencé par la nature, les paysages.
Mais au fil du temps je sentais que mes photos manquaient d’âme. L’envie d’autre chose, de me tourner vers l’humain. J’ai découvert les mouvements de foule, les manifestations Brestoises. Les âmes qui s’expriment.
Petit à petit, je me suis approchée de leur silhouettes, pour commencer. J’aime photographier les visages, les sourires, les regards, les joies, les inquiétudes parfois...

Le Fanzine Straed

J’ai participé à la création du collectif et au premier fanzine avec ma série «Walk on the smoke line».
Les autres membres du collectif Straed m’ont fait un beau cadeau en choisissant l’une de mes photos pour la couverture de ce premier fanzine.
Une aventure formidable avec des photographes que j’admire pour leur travail mais aussi pour qui ils sont, simplement.

Antonia

Portfolio

Série "Walk on the smoke line" publiée dans Straed #1

« L’appareil photo est un outil qui enseigne aux gens à voir sans appareil photo. »
– Dorothea Lange –

Il a fallu que j’ouvre les yeux sur le monde qui m’entoure, tardivement, pour enfin découvrir ma passion, la photo. Au fil du temps, très court, j’ai pu partager cette passion avec de talentueux photographes, brestois de surcroît.
À l’écoute de leurs conseils, toujours bienveillants, j’avance, tranquillement, mais avec beaucoup d’enthousiasme, pour donner une âme dans mon travail.
Une vision qui me ressemble. Changeante, évoluant suivant mes envies, mes coups de coeur, mon état d’esprit.
Aujourd’hui je suis fière de pouvoir partager mon travail dans ce collectif Straed, aux côtés de ces photographes brestois qui vous donnent, chacun leur tour, leur vision de Brest.

Photographie de rue, reflet de deux couples qui marchent. Publiée dans le fanzine Straed #1
La passerelle des Capucins à Brest deux personnes marchent on ne voir que leurs jambes.
Deux personnes marchent vers le solei. Leur ombre st projeté sur le chemin. Photographie publiée dans Straed #1
Les ombres d'un groupe de presonnes qui marchent sur le passage clouté. Photo de couverture du fanszine Straed #1
Photographie de couverture de Straed #1
Un couple marche devant les Capucins à Brest. Leur ombre est projetée sur le trotoir
Manifestation à Brest. Un nuage de fumée s'élève derière eux. Une grue du port de Brest dans le fond
Un nuage de fumée cache partiellement un homme qui porte une pancarte disant "Liberté" lors d'une manifestation Brestoise
Un homme avec une casquette et un t-shirt "tête de mort" se tien debout devant un gros nuage de fumée d'un feux de pneus sur le port de Brest